Il existe des mots qui n’ont pas d’équivalent exact.
Sandali, aux Philippines, désigne un instant bref, presque invisible. Un moment que l’on traverse sans s’arrêter, et que l’on pourrait manquer sans même s’en rendre compte. C’est précisément pour cela que j’ai choisi ce mot comme titre de ce travail.
Le monde nous façonne. Les gens que l'on rencontre nous révèlent à nous-mêmes. Et au fond, nous sommes les auteurs de ce que nous devenons. Ce voyage m'a rappelé que nous pouvons choisir de devenir la personne que nous voulons être mais que ce choix commence par s'arrêter. Par contempler ce qui nous entoure, vraiment. Par laisser derrière soi ce qu'on ne veut plus porter. Et par habiter, enfin, la sérénité d'une vie qu'on a choisie.
Ce livre parle de contemplation : ce regard posé sur le monde sans chercher à le posséder. Il parle de mouvement : non pas celui des corps, mais celui de l’âme qui avance, qui lâche prise, qui se transforme. Il parle de sérénité : celle qui ne nous est pas donnée, mais que l’on conquiert doucement, un instant après l’autre. La couleur y devient émotion autant que lumière : un rouge qui pulse, un bleu qui apaise, un orange qui réchauffe ce que l’on croyait perdu.
Sandali propose un espace, une pause offerte au regard. Contempler le monde tel qu'il est. Laisser derrière soi ce qu'on n'a plus envie de porter. Et peut-être repartir avec, au fond de soi, quelque chose qui ressemble à de la sérénité.
Sandali. Un instant. Le vôtre.
Caroline Delwiche, 2026
Il existe des mots qui n’ont pas d’équivalent exact.
Sandali, aux Philippines, désigne un instant bref, presque invisible. Un moment que l’on traverse sans s’arrêter, et que l’on pourrait manquer sans même s’en rendre compte. C’est précisément pour cela que j’ai choisi ce mot comme titre de ce travail.
Le monde nous façonne. Les gens que l'on rencontre nous révèlent à nous-mêmes. Et au fond, nous sommes les auteurs de ce que nous devenons. Ce voyage m'a rappelé que nous pouvons choisir de devenir la personne que nous voulons être mais que ce choix commence par s'arrêter. Par contempler ce qui nous entoure, vraiment. Par laisser derrière soi ce qu'on ne veut plus porter. Et par habiter, enfin, la sérénité d'une vie qu'on a choisie.
Ce livre parle de contemplation : ce regard posé sur le monde sans chercher à le posséder. Il parle de mouvement : non pas celui des corps, mais celui de l’âme qui avance, qui lâche prise, qui se transforme. Il parle de sérénité : celle qui ne nous est pas donnée, mais que l’on conquiert doucement, un instant après l’autre. La couleur y devient émotion autant que lumière : un rouge qui pulse, un bleu qui apaise, un orange qui réchauffe ce que l’on croyait perdu.
Sandali propose un espace, une pause offerte au regard. Contempler le monde tel qu'il est. Laisser derrière soi ce qu'on n'a plus envie de porter. Et peut-être repartir avec, au fond de soi, quelque chose qui ressemble à de la sérénité.
Sandali. Un instant. Le vôtre.
Caroline Delwiche, 2026